Chers amis,

Nous nous ennuyons, chacun dans notre coin. C’est ce que j’imagine en me fondant sur moi-même. Rien de nouveau de la mairie parce que rien de nouveau de la part du gouvernement.
Quand reprendrons-nous ?
Quand vous presserez–vous dans nos couloirs ? Quand vous passionnerez-vous devant les constellations, les hiéroglyphes, le Salvator Mundi, les cités balnéaires…
Quand serai-je heureuse de vous saluer ?
C’est un mystère ! Bien pesant. Mais vous devinez que, pour en terminer avec cette morosité qui nous envahit, nous nous hâterons de vous prévenir dès que la voie sera libre.
Jusqu’alors, je vous dis toute notre amitié.

Le Conseil et la présidente